la snes sur votre ps2

la snes sur votre ps2
le meilleur emulateur super nintendo de la ps2.
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# Posté le mardi 01 mai 2007 12:01

test drive unlimited le test sur psp

test drive unlimited le test sur psp
S'il perd la quasi-intégralité de son côté MMO et se retrouve sevré de quelques défis et véhicules, Test Drive Unlimited tente tout de même sa chance sur PSP, un support déjà bien fourni en matière de jeux de courses. Si Atari ne peut offrir les mêmes garanties de liberté sur la console portable de Sony que sur les autres supports, l'éditeur propose un titre soigné avançant un gameplay qui n'a presque rien à envier à ses homologues développés sur consoles de salon.

Test Drive UnlimitedA la base, Test Drive Unlimited dans sa version PSP fonctionne comme sur PS2. Vous et votre avatar débarquez sur l'île d'Oahu et devez, après avoir loué une voiture de luxe l'espace de quelques minutes, investir dans un appartement bien fourni en garages spacieux et une première monture. L'objectif étant de se faire un maximum de pognon pour acheter encore et encore, que ce soit des véhicules toujours plus puissants ou des espaces de stockage supplémentaires. Toutefois, on constate rapidement que la liberté d'action est légèrement plus limitée sur PSP que sur les autres supports. Le GPS n'est plus vraiment un outil indispensable dans la mesure où les courses ne se débloquent qu'une par une et doivent être courues dans un ordre précis et prédéfini, rendant le pilote à moitié passif dans la gestion de son évolution. Ceci pour dire que Test Drive retrouve une nature de jeu de courses classique sur PSP, sans jouir des nombreuses originalités développées sur Xbox 360. Il n'en reste pas moins un jeu intéressant.
Test Test Drive Unlimited Playstation Portable - Screenshot 19Techniquement, ce TDU s'affirme comme l'un des jeux de courses les plus fins de la console.

Sur PSP, il existe cinq types de défis. Communs au solo et au multi, sont au rendez-vous les courses traditionnelles sans circulation où l'objectif est de terminer sur le podium, les courses radar et les contre-la-montre classiques. Parallèlement, il est possible de participer à des défis immédiats et des courses en mode éliminatoire en multi. Un multi plutôt bien fourni, conservant un côté communautaire avec les clubs. Son réel avantage est d'être accessible de toutes les manières possibles et inimaginables, en ad hoc, en partage de jeu et en infrastructure, pour une limite à quatre utilisateurs. Autant d'épreuves qui permettent de gagner un peu d'argent afin d'aller faire vivre les concessionnaires et les agences immobilières de l'île mais aussi les mécanos et les ateliers de peinture bien utiles à la customisation (cependant limitée) de vos protégées. L'objectif étant également de glaner un maximum de "points maître" qui représentent la progression générale dans le jeu. Ceux-ci augmentent constamment lorsque vous roulez mais peuvent être multipliés si la conduite pratiquée est faite de dérapages, de décollages des quatre roues du sol ou d'aspirations. Notez enfin que l'on dénombre 65 modèles de voitures issus des plus grandes marques que sont entre autres Alfa Roméo, Aston Martin, Dodge, Ford, Jaguar, Lamborghini, Lotus, McLaren, Mercedes-Benz, Pagani, Shelby, Volkswagen... En revanche, pas de motos à l'horizon, ce qui n'est pas vraiment une surprise en soi.
Test Test Drive Unlimited Playstation Portable - Screenshot 20Depuis les premiers Test Drive, cette scène n'a pas quitté la série. En gagnant quelques couleurs...

Mais finalement, la plus forte impression est faite par le gameplay du jeu qui était l'objet de toutes les appréhensions possibles et inimaginables, qu'elles soient liées au stick analogique ou au portage vers la PSP. On constate donc qu'en dehors de quelques imprécisions de direction dans des courbes à grande vitesse, la prise en main est immédiate et les sensations plutôt bonnes, quasi identiques aux versions Xbox 360 et PS2. Et cela, dans les points forts (prise en compte du poids de la voiture, freinage efficace, animation non saccadée...) comme dans les points faibles (manque d'impression de vitesse, voiture qui a tendance à rebondir sur les murs et les autres véhicules, l'IA beaucoup trop agressive, sensibilité de direction difficilement paramétrable...). On sera en revanche déçu par l'absence d'une vue intérieure, le jeu se contente de trois angles de caméra dont un au sol. Pas de vue au volant donc, un choix compréhensible cependant, l'écran PSP n'étant pas véritablement adapté à offrir ce genre de détails sans nuire à la jouabilité. Concernant le comportement de l'IA, on constatera les mêmes écarts que sur d'autres machines, à savoir que les adversaires ont tendance à se comporter comme des conducteurs du dimanche prêts à tout et n'importe quoi pour vous écarter de la victoire. Attendez-vous donc à jouer des coudes !

En Bref...
Graphismes 16/20
Difficile de se dire insatisfait à ce niveau-là. Malgré la présence d'un léger aliasing, cet opus-là est une vraie réussite technique et graphique. Pas de clipping exagéré, une animation de haut niveau, la présence de nombreux détails le long des axes... Le développement du jeu n'a pas mis de côté ce qui fait la personnalité de l'île.
Jouabilité 14/20
Un gameplay bien huilé malgré de nombreux petits défauts rageants comme le comportement de l'IA, des imprécisions de direction ou l'absence d'une vue intérieure. Calquée sur celle de ses homologues PS2 et Xbox 360, la jouabilité est logiquement très orientée arcade mais propose de bonnes sensations. En revanche, l'impression de vitesse est aux abonnés absents.
Durée de vie 15/20
Si vous jouez Online, vous pouvez compter sur une durée de vie qui n'attendra que votre lassitude pour venir à son terme. Même en solo, il faut plusieurs dizaines d'heures pour voir le chiffre "100 %" apparaître dans la barre de progression. Courses, contre-la-montre, défis, radars... Il y en a pour des lustres. Un peu moins complet que sur Xbox 360 et PC cependant.
Bande son 14/20
Plutôt timide malgré la présence de nombreuses radios aux goûts et sons très différents. Des sonorités de moteur plutôt saisissantes accompagnent les courses proposant une immersion globale intéressante.
Scénario -/20
-
Note Générale 15/20
Développé avec sérieux, Test Drive Unlimited a profité des quelques mois de développement qui lui ont été accordés pour s'adapter parfaitement au format de poche de la console, sans omettre les bases d'un gameplay très accessible. Un bon point pour la console qui livre une prestation technique très prometteuse.


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Infos Jeu

Editeur :
Atari
Développeur :
Melbourne House
Type :
Course
Support :
UMD
Multijoueurs :
jusqu'à 4 joueurs
Sortie :
30 mars 2007
Version :
française intégrale
Classification :
Pour tous publics
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# Posté le samedi 28 avril 2007 14:55

Modifié le mardi 01 mai 2007 05:30

serie a gogo

serie a gogo
lost,prison break,smallvil et tous le reste sans probleme vous pourer les voire ou les telecharger des maintenant.
http://multistream.oldiblog.com/ .
wahooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo.
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# Posté le vendredi 27 avril 2007 17:28

Modifié le mardi 01 mai 2007 13:06

bonne music

bonne music
aller sur radioblogclub.com et vous trouvrer toute la music du monde
allé bonne sic.
un petit detail: il vos faut votre pceudo pour acceder a toutes la music.
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# Posté le vendredi 27 avril 2007 17:17

Modifié le mardi 01 mai 2007 13:11

F.E.A.R le test sur ps 3

F.E.A.R le test sur ps 3
Après la version Xbox 360 sortie en novembre dernier, c'est la PS3 qui accueillera dans quelques temps le chef-d'oeuvre de Monolith. Comme plus ou moins annoncé, cette dernière mouture se veut très similaire à sa concurrente directe tant sur le plan technique que sur celui du contenu.

F.E.A.R.Le FPS et l'horreur lient une amitié de longue date. Pourtant, leur relation est beaucoup moins fusionnelle que celle du malsain et du survival horror. Si nous avons eu droit au déjanté Painkiller qui assumait parfaitement son côté "rentre-dedans", Doom 3 lui a rapidement emboîté le pas avec une réalisation encore plus poussée. Cependant, si ce dernier et son add-on ont réussi à nous décocher quelques frissons, le côté redondant de l'action avait de quoi lasser. Le jeu de Monolith fut donc une véritable bénédiction pour les Pcistes puisque le fond était au moins aussi important que la forme. Là-dessus, il nous restait à attendre le premier add-on, Extraction Point, qui fut une semi-déception, ainsi que la version Playstation 3 du jeu original qui nous arrive prés d'un an et demi après sa grande soeur. L'attente était-elle justifiée ? C'est ce que nous allons voir.
Test F.E.A.R. Playstation 3 - Screenshot 58Mais pourquoi est-elle aussi méchante ?

F.E.A.R. : First Encounter Assault Recon. Unité d'élite amenée à être confrontée aux situations les plus extrêmes d'origine paranormale. En tant que soldat de ladite unité, vous êtes habitué à faire face à toutes sortes de phénomènes étranges, c'est votre lot quotidien et pourtant... Débutant sur une ouverture intrigante, violente et fortement stimulante, F.E.A.R. pose d'emblée ses conditions qui vont faire de notre aventure, une expérience sans concession où le macabre sera notre compagnon de route. Brassant les influences cinématographiques et vidéoludiques, qui vont de Ring à Max Payne, le FPS ici présent réussit le tour de force d'avoir une identité propre, notamment par l'entremise d'une réalisation bien pensée qui sait doser les apparitions fantomatiques ou les hallucinations sanglantes. A ce sujet, Monolith a osé nous imposer de longues balades sans que le plus petit ennemi ne pointe le bout de son fusil. Loin d'être un défaut, cette décision est plutôt un atout qui assure à l'ambiance de toujours rester électrisante. De ce fait, ne vous étonnez pas si après sept ou huit heures de jeu, vous n'avez eu droit qu'à 5 ou 6 apparitions. En ces lieux, c'est bien la qualité qui prime sur la quantité, ce qui nous permet d'être encore étonné par certains effets de style génialement utilisés une fois arrivé aux 3/4 du jeu. Pour ne pas vous gâcher le plaisir, je ne m'étendrai pas sur ce point mais sachez simplement qu'en plus des apparitions, plusieurs trips (hallucinogènes ? Paranormaux ?) vous mèneront aux confins d'un monde étrange où le cauchemar rejoint la réalité.
Test F.E.A.R. Playstation 3 - Screenshot 59L'Intelligence Artificielle est dans le haut du panier, mais n'est pas infaillible pour autant.

Techniquement, la version Playstation 3 n'est pas l'égal de la figuration Xbox 360 et encore moins de celle sur PC. Curieusement, elle est déjà plus lumineuse ce qui rend moins convaincants les effets de lumière. Elle souffre également de textures moins fines sur les personnages et d'un framerate inconstant. On signalera cependant qu'un des "problèmes" de la version PC est ici résolu puisque désormais, il n'est plus possible de sauvegarder n'importe-où. Une bonne nouvelle pour les montées d'adrénaline qui ne se feront pas prier entre chaque checkpoint. De plus, les temps de chargements, s'ils sont toujours aussi nombreux, ont le mérite d'être assez courts. Par contre, pourquoi ne pas avoir résolu le souci de la lampe torche à l'autonomie limitée ? Ainsi, après Doom 3 et son troufion incapable d'utiliser du chatterton pour scotcher sa lampe à son flingue, nous avons droit à F.E.A.R. et son soldat suréquipé qui part au combat avec une lampe torche qui s'éteint toutes les 30 secondes. Franchement, je vois mal un membre du GIGN acheter un pack de piles marque Repère avant une mission de sauvetage ! Il faudrait vraiment que les développeurs réfléchissent à ce vrai problème et laissent tomber la solution qui veut que tout ceci ait été pensé pour accentuer l'ambiance.
Test F.E.A.R. Playstation 3 - Screenshot 60Les grésillements des réceptions radios annoncent quelques secondes sombres à supporter seul, inténsément seul.

En parlant de lampe torche, sachez que vos ennemis pourront très facilement vous repérer grâce à son faisceau lumineux. Vous devrez alors être constamment sur le qui-vive pour repérer des transmissions radios, le plus souvent synonymes d'ennemis qui patrouillent dans le secteur. D'ailleurs, sachez que vos adversaires font preuve d'une redoutable intelligence. Ils n'auront de cesse de sauter à travers les fenêtres, tirer dans les coins, pousser des éléments du décor pour se cacher derrière, passer par-dessus des rambardes pour venir à votre rencontre tout en essayant de vous contourner, d'attendre votre arrivée en campant sur leurs positions, etc. Leurs réactions sont à ce point vivantes que chaque affrontement devient une véritable délectation, du moins en mode Normal. Par contre, ceci vaut surtout pour les soldats lambda vu que les ennemis en armure ont plutôt tendance à venir vers vous, persuadés de leur invincibilité... Les fous ! Il vous suffira alors d'utiliser vos réflexes surhumains pour bouger rapidement pendant un certain laps de temps. Ce bref passage, représenté par un très bel effet de ralenti, vous permettra d'éviter les balles et de placer plus facilement un head-shot.
Test F.E.A.R. Playstation 3 - Screenshot 61Toujours ce concert d'effets spéciaux pendant les gunfights.

Malheureusement, on regrette que les techniques d'attaque tournent un peu en rond. Ceci est dû principalement au faible nombre d'ennemis ainsi qu'à une panoplie d'armes réduite. En gros, vous affronterez dans 80 pourcent des cas des hordes de soldats et croiserez de temps en temps des adversaires disposant d'un camouflage optique (et qui plus est très rapides) ou des drones volants armés de lasers. S'ajouteront à la liste, des adversaires oscillant entre un exosquelette sorti de la série Ghost In The Shell et le ED-209 de Robocop. Pour venir à bout de toute cette ménagerie, vous disposerez de deux flingues (un dans chaque main), d'un fusil d'assaut, d'une mitraillette, d'un lance-missiles sans oublier le fusil à pompe, le lance pieux (merci Painkiller) ou le fusil laser (idéal pour "effacer" un soldat). A ceci, vous pourrez ajouter quelques nouvelles armes sur console dont un modèle se situant entre l'Uzi et le pistolet de Paintball. De plus, une gamme de grenades vous permettra de varier les plaisirs. Bon, c'est un peu vite dit vu que les ennemis se laisseront rarement surprendre par ce genre d'attaques, mais on ne va pas jouer les rabats-joie. Avant que j'oublie, vous ne pourrez porter simultanément que trois armes, ce qui fait que vous devrez vite comprendre les forces et les faiblesses de chaque ennemi. Plus anecdotique encore, l'utilisation de tourelles de défense, histoire de faire le ménage avant d'arriver à un endroit précis. Certes, c'est très "gadget" mais ça défoule drôlement. Pour terminer sur tout ce bastringue, sachez que vous pourrez récupérer des kits de soin, des armures ou des bonus qui amélioreront votre jauge d'adrénaline ou de santé et ce de façon définitive.
Test F.E.A.R. Playstation 3 - Screenshot 62Pantin ou manipulateur, le Fessel ? La dernière partie du jeu répond très clairement à cette question.

Au final, F.E.A.R. n'est pas une révolution mais peut être vu comme un nouveau pas franchi vers un FPS plus classieux. La progression ne plaira peut-être pas à tout le monde, de même que les longs passages entre deux fusillades, mais il serait mal venu de bouder ce jeu sous ces prétextes fallacieux. F.E.A.R. est avant tout une question d'ambiance (même si la technique est au top) qui apporte d'ailleurs au titre une aura particulière. La réalisation est parfaitement maîtrisée puisque chaque apparition arrive à point nommé (même si certaines sont parfois séparées par de longues heures de jeu) et laisse souvent au joueur le temps d'en savoir un peu plus sur l'histoire en piratant des ordinateurs portables ou en écoutant des messages téléphoniques sur répondeurs. Dotée d'une durée de vie plus que correcte, la version console intègre des niveaux supplémentaires ainsi qu'un nouveau mode de jeu, Action Instantanée, dans lequel vous trouverez quatre stages que vous devrez terminer le plus rapidement possible afin d'obtenir le meilleur score. Ce mode sans grand intérêt laissera volontiers sa place au multi qui permet à 16 joueurs de s'affronter dans du Deathmatch, Deathmatch par équipe, Capture de drapeau, Elimination et Elimination par équipe. Fabuleux, Envoûtant, Ambitieux, Remarquable. FEAR marque de son empreinte le sol de la Playstation 3 et si le portage est un peu avare en nouveautés, il reste tout de même un excellent moyen pour tous les possesseurs de la machine de goûter à un des meilleurs FPS PC.

En Bref...
Graphismes 14/20
La gestion des lumières et des particules est fabuleuse tout comme les effets spéciaux (tirs, explosions) mais les décors n'ont rien d'extraordinaire et ont tendance à se répéter à l'image du niveau de l'immeuble où vous resterez au moins 5 heures. Il est également dommage que les ennemis soient si peu nombreux. Heureusement que ces derniers jouissent d'un design très recherché (entre Jin-Roh et Robocop) et que leurs animations soient incroyablement réalistes. Cette version PS3 se montre moins convaincante sur la plastique des personnages et souffre de quelques ralentissements sérieux.
Jouabilité 15/20
La maniabilité est bonne, surtout si vous réglez le niveau de sensibilité selon votre convenance, l'utilisation du ralenti est exquise et si on ne note pas de vraies nouveautés sur Xbox 360, quelques nouvelles armes font tout de même leur apparition. Enfin, rendons hommage à l'IA du titre qui, malgré quelques petites errances, est d'un excellent niveau.
Durée de vie 13/20
Plusieurs niveaux de difficulté sont à disposition mais il sera bon de privilégier le mode Normal si vous ne voulez pas vous la jouer trop bourrin et ainsi profiter pleinement du jeu. Bien que le tout se termine en 10 heures, vous pourrez sans aucune peine recommencer le titre pour bien comprendre l'intrigue. Le mode Action Instantanée est relativement inutile et quant au multijoueur, il peut accueillir 16 joueurs et dispose de plusieurs défis différents parmi lesquels du Deathmatch (solo ou en équipe), CDD, Elimination... Du très classique pour ainsi dire.
Bande son 19/20
A mon avis, voici le point le plus abouti de F.E.A.R. qui propose des musiques éclectiques qui accentuent énormément l'immersion. Les influences vont du classique à des thèmes tribaux en passant par de l'Ambiant. D'ailleurs, on pourra s'étonner de retrouver des musiques (hallucinantes) dans la droite lignée des compositions de Hans Zimmer ou de Thomas Newman. De même, les bruitages sont on ne peut plus réalistes (ha le sifflement lorsqu'une grenade explose trop près de vous) et le doublage est très impliqué.
Scénario 14/20
Le scénario de F.E.A.R. cache de nombreuses subtilités qui en font toute la richesse. La mise en scène, en minimisant les apparitions de la mystérieuse fillette, est ingénieuse mais il est étrange que 80% des révélations nous soient donnés lors des deux dernières heures. Certains seront peut-être déçus mais entre un Doom 3 qui utilise toujours les mêmes ficelles et un F.E.A.R. qui sait ménager son suspense, on aura tôt fait de choisir son camp. De plus, rien que pour la scène de fin cataclysmique et le dernier plan tout bonnement génial, le scénario vaut le coup.
Note Générale 16/20
F.E.A.R. n'est pas le FPS parfait mais ses nombreuses qualités sont indéniables : suspense savamment dosé, ambiance "horrifico-science-fictionnelle" travaillée, IA incroyable, scènes d'action démentielles, bande-son quasi parfaite. Ainsi malgré un scénario qui peut sembler sous-exploité, la maigreur des nouveautés de cette adaptation, le peu de décors ou le faible nombre d'armes et d'ennemis, on se prend un sacré trip en bourlinguant dans le jeu de Monolith. Vous n'aurez peut-être pas peur mais c'est pourtant l'Origine de ce jeu qui vous fera fixer ce sombre couloir où quelque chose vient d'émettre un bruit, un très léger bruit...

Note des lecteurs : 17 /20

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# Posté le vendredi 27 avril 2007 09:48

Modifié le mardi 01 mai 2007 05:31